24/09/2010

Maltraitance : Une amende avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

 

 

VOUS SOUVENEZ-VOUS DE VICTOR ?

===> CLIQUEZ SUR CE LIEN pour lire sa triste histoire

Voici le verdict rendu par le TGI de Pau : 500 euros d'amende, oui vous avez bien lu...

c'est un scandale !!

veuillez prendre connaissance sur CE LIEN de l'article sur le site de 30 MILLIONS D'AMIS

23/10/2009

Plouf le maître ou la revanche de Paf le chien !

 Plouf-le-maitre

Vous connaissez sûrement Paf le chien, le jeu Facebook aux 5 millions d'adeptes qui consiste à botter les fesses d’un chien.

Wamiz.com prend la défense du pauvre toutou en lançant : Plouf le maître ou la revanche du chien !

Plouf le maître est un jeu sur Facebook très simple : vous devez aider un chien à tirer sur sa laisse afin d'envoyer son maître faire plouf le plus loin possible !

Pourquoi Plouf le maître ?

Beaucoup d'entre vous se sont montrés choqués par Paf le chien. Même si le jeu est à prendre au second degré, Wamiz.com a décidé de réagir.

Pas seulement ludique et humoristique, Plouf le maître a pour but de vous interpeller sur un vrai problème de société : la maltraitance des animaux.
Malheureusement, encore beaucoup trop d'animaux sont maltraités ou abandonnés, rendant ainsi cruciale la lutte incessante que mènent les associations.

L'équipe de Wamiz va plus loin en s'engageant concrètement dans la lutte contre ce fléau.

Afin d'aider les nombreux bénévoles dans ce combat quotidien, Wamiz reversera 1 centime d'euro par joueur à la Société Protectrice des Animaux (dans la limite de 500 000 joueurs).

Par exemple, si vous êtes 450 000 à jouer à Plouf, nous reverserons un chèque de 4500 euros à la SPA qui recueille chaque année dans ses refuges plus de 40 000 chiens et chats abandonnés.

Alors même si vous n'êtes pas fan de ce genre de jeu, en jouant vous ferez une bonne action !

Jouez dès maintenant à Plouf le maître

source

12:37 Écrit par Cleopha dans RESPECTONS-LES !, Z - Archivés | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chien, spa, jeu, wamiz |  Facebook | | |

27/08/2009

100 chats à nourrir chaque jour

untitled

Elle s'appelle Marie, elle vit à Agen et elle aime les chats. Infiniment.

Au départ, elle ne devait en avoir que deux. En tous cas, c'est ce qui était prévu. Aujourd'hui, ils sont vingt-quatre dans son logement et disposent même d'un étage entier de la maison pour eux tout seuls, dans lequel ils peuvent s'ébattre librement et dans lequel tout est pensé pour eux.

Mais ce n'est pas tout. Non contente d'avoir 24 chats chez elle, Marie étend sa générosité aux chats errants. Tous les soirs, armée de sacs de croquettes et de gants, elle va nourrir une centaine de chats errants, directement dans les rues.

Bien entendu, tout cela a un coût ; mais quand on aime, on ne compte pas. Rien n'est trop beau pour les chats de Marie. De fait, elle commande et se fait livrer 40 kg de croquettes chaque semaine et dépense plus d'un SMIC par mois pour ses félins. Parfois, même, c'est la police municipale qui la contacte pour récupérer un chat abandonné.

Certains de ses chats ont déjà beaucoup souffert. Abandonnés, maltraités, parfois battus, ils ont trouvé chez Marie un véritable paradis pour chats.

Mais que vont devenir tous ces chats, lorsqu'elle ne sera plus là ? En attendant de trouver une réponse à cette question, Marie est en train de mettre la dernière patte à un livre de sa composition ; le produit de sa vente, annonce-t-elle, sera reversé à la cause animale.

source

06:45 Écrit par Cleopha dans RESPECTONS-LES !, Z - Archivés | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

25/07/2009

Puy-de-Dôme : un mouflon menacé d'euthanasie

 

 get

« Bibi », orphelin, a été recueilli par un couple du Sancy et fait aujourd'hui partie de la famille. Sauf que la loi interdit d'avoir des animaux sauvages chez soi

 Sa vie a commencé dans la violence des hommes. A sa naissance, sa mère débusquée par des chiens a dû l'abandonner, avant d'être abattue par des chasseurs. Il a ensuite été recueilli par un habitant de ce coin perdu du Sancy (Puy-de-Dôme). Une hérésie… Aujourd'hui, la peau de ce jeune mouflon, nommé « Bibi » ne tient qu'à un fil. Un arrêté préfectoral peut décider l'euthanasie sous trois mois, à moins que de trouver un zoo, ou de le relâcher dans la nature. Le problème est qu'il a identifié ses sauveurs, Georges Sarliève et son épouse, comme sa vraie famille, et qu'il ne veut pas les quitter. Le couple d'apiculteurs a déjà essayé de la renvoyer à la nature, mais il revient toujours, et de plus, l'animal n'est absolument pas adapté à une vie sauvage. Quant à un zoo, « Bibi » n'a jamais été confronté à ses congénères, qui ne le reconnaîtront pas. En outre, il est habitué à recevoir caresses, et compliments, à se goinfrer de reliquats de miel, assaisonnés de feuilles de frêne, ou d'une tige de rosier… Mais la loi est stricte : on ne peut pas détenir chez soi un animal sauvage.

L'an dernier, une enquête de l'Office national de la chasse a abouti à une convocation devant le tribunal d'Issoire « pour enlèvement et séquestration d'espèce sauvage ».

Les magistrats ont compris l'histoire d'amour entre le mouflon et l'apiculteur, qui avait coupé le cordon ombilical du tout jeune animal, avant de le nourrir au biberon de lait de brebis. L'homme avait écopé d'une amende symbolique avec sursis.

Cette fois-ci, l'affaire prend un mauvais tour, avec la convocation fin juin de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites, composée d'administrations de l'Etat, d'élus et de personnalités qualifiées. Devant cette assemblée, Georges Sarliève a parlé avec son cœur, raconté les circonstances exceptionnelles, expliqué les liens étroits noués avec cet animal véritable miraculé, et décrit le hameau de La Caire, où la famille réside.

Localement, « Bibi » est devenu une mascotte, mais cette belle histoire pourrait tourner court. « Imaginez que cet animal blesse un promeneur, et que l'on poursuive ensuite l'Etat en justice, pour ne pas avoir fait appliquer la loi ? » explique-t-on à la préfecture. Oui, mais on n'enlève pas leurs animaux à tous les possesseurs de pythons, rats, lézards, et autres furets, vendus pour certains dans des animaleries.

On peut aussi s'étonner que les services vétérinaires du Puy-de-Dôme n'aient pas d'autres chats à fouetter.

Hier soir, dans un communiqué, la DSV a indiqué « le détenteur du mouflon a trois mois pour déposer un dossier de régularisation de sa situation ». Et précisé « en aucun cas, les services de l'Etat n'ont exigé l'euthanasie du mouflon ». Un revirement en cours de journée.

Il faut dire le téléphone sonne pour « Bibi » à la préfecture de Clermont-Ferrand : médias parisiens, associations de protection…

Jean-Jacques Arène

La Fondation Brigitte Bardot au secours de « Bibi »

Brigitte Bardot, présidente de la fondation qui porte son nom, a écrit au préfet du Puy-de-Dôme : « M. Sarliève fait preuve de bonne foi et n'a pas voulu enfreindre un règlement, mais a voulu sauver un jeune orphelin qui aurait péri sans son intervention. Il est prêt à réaliser tous les aménagements possibles pour satisfaire les exigences de la DDSV, et construire un enclos de 2000 m2 clôturé et aménagé (..). M. Sarliève possède les connaissances nécessaires aux soins et à l'entretien de cet animal, dont il s'occupe depuis presque trois ans dans une zone montagneuse totalement isolée, où vivent déjà des mouflons à l'état naturel. La Fondation Brigitte Bardot n'a pas pour objectif de cautionner la détention d'animaux sauvages par des particuliers […]. Ici pourtant, la délivrance d'une autorisation exceptionnelle pour la garde de ce mouflon serait un bel exemple d'humanité qui rejoindrait les quelques miraculés, que nous avons déjà eu le bonheur de sauver, depuis septembre 1994 grâce à la compréhension des autorités.

M. le Préfet, je m'en remets à vos qualités de cœur et mets en vous tout mon espoir ».

source

06/05/2009

Fallait-il libérer Willy ?

Keiko photographié en Norvège en 2002.

Keiko photographié en Norvège en 2002. (AP Photo/John McConnico)


Le cas de l’orque Keiko, héros malgré lui du film Sauvez Willy, est emblématique de la difficulté à rendre sa liberté à un animal tenu captif pendant plusieurs années.

Des chercheurs se sont penchés sur la tentative menée au début des années 2000 pour «libérer» Keiko et concluent que ce cétacé n’était pas le bon candidat pour une telle expérience.

En 1993 le film américain Free Willy (traduit en France par Sauvez Willy), qui raconte l’histoire d’une amitié improbable entre un jeune garçon et un orque captif qui finit par retrouver sa liberté, a fait de Keiko une star. Or l’orque qui apparait dans le film vivait lui-même dans un petit bassin, dans un aqualand mexicain, depuis qu’il avait été capturé en 1979. Il avait alors approximativement deux ans. Le film a entraîné une campagne pour demander la libération de Keiko, orchestrée par la fondation Free Willy-Keiko, soutenue par Michel Cousteau.

L’orque avait donc été transféré en Islande, d’où il était originaire. En 2000 et 2001 ont commencé les tentatives pour emmener Keiko près des groupes d’orques mais le mammifère marin retournait toujours vers le bateau ou vers l’enclos installé dans une baie voisine où on s’occupait de lui.

Lorsqu’il était de nouveau conduit en pleine mer, il ne plongeait pas et ne se nourrissait pas, relatent Malene Simon (Greenland Institute of Natural Resources) et ses collègues dans la revue Marine Mammal Science (avril 2009). Les appareils de suivi placés sur Keiko montrent qu’il nageait généralement à 4 mètres de profondeur contre plus de 50 mètres pour ses congénères sauvages.

Keiko n’a été vu qu’une seule fois plongeant avec d’autres orques. Mais le cétacé cherchait toujours la compagnie des humains, nageant vers les bateaux. L’orque a finalement été rapatrié dans son ‘’enclos’’ en Islande, où il est mort en 2003 à l’âge d’environ 27 ans.

Ce héros malgré lui avait été capturé trop jeune pour pouvoir s’habituer à un mode de vie sauvage et interagir avec ses congénères. Pour qu’une réintégration à l’état sauvage soit réussie, il faut que l’animal soit capable de se nourrir seul, d’éviter les prédateurs, de maintenir un état de santé comparable à ses congénères et, si l’âge le permet, de se reproduire, précisent les chercheurs.

L’enclos islandais, où il pouvait nager librement tout en étant proches des humains qui s’occupaient de lui, était sans doute le milieu idéal pour l’orque, estiment Simon et ses collègues.

Source

08:00 Écrit par Cleopha dans RESPECTONS-LES !, Z - Archivés | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : animaux, liberte, willy, orque |  Facebook | | |